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Articles

Affichage des articles du mai, 2012

Lect'Urubu

Le samedi, à Valence, c'est jour de marché. Alors, le 30 juin, ramenez votre fraise à la librairie Urubu, vous ne serez pas déçus !

Marlene Tissot sera présente la matinée (et peut-être même bien l'après-midi aussi) pour parler de Mailles à l'envers : un roman unique qui le sera plus encore avec une belle dédicace !

Joli mois de Mailles

Mai n'a pas fini d'alterner jours de pluie et beau soleil que Lunatique, en avance sur tout le monde, entame le mois de Mailles.
En effet, Marlene Tissot sera présente toute la journée dans la librairie Rêves de Mots dans le cadre d'un concours de poésie « Y a des poèmes dans l'air ».

Concours de Poésieà la librairie Rêves de Motsdu 26 mai au 15 juin 2012

- Exposition des œuvres de Marlène TISSOT (photos et poèmes)- Affichage de vos poèmes à la librairie- Sélection du plus beau poème par nos clients- Récompense du vainqueurVendredi 15 juin journée « Poésie » : en présence de Marlène TISSOT. Lectures impromptues de poèmes.
Librairie l'Odyssée – Rêves de Mots
66, rue Duguesclin
 69006 LYON

Funambules conquiert la librairie la plus haute de la capitale !

Nous vous en avons déjà parlé : Paris se livre les 22 et 23 juin, au 56e étage de la Tour Montparnasse.
Parce que nous sommes gentils et serviables, voici un petit rappel des grandes lignes de ce salon très parisien :« Le plus élevé des salons du livre ! Après le succès de l’an dernier, ce salon consacré à Paris et à ses écrivains se tiendra les 22 et 23 juin prochain, toujours au sommet de la Tour Montparnasse.Tous les genres y seront représentés : littérature, essais, jeunesse, polars, architecture, beaux-arts, bande dessinée…Dédicaces d’auteurs, rencontres et débats animeront ces deux journées. »Oui, des guillemets pour signaler qu'il s'agit ni plus ni moins d'un copier-coller, parce que la gentillesse et la serviabilité ont leurs limites. 
Tout l'intérêt de ce salon tient au fait que  Julia Germillon y présentera le samedi 23,de 11h30 à 12h30, son roman Funambules qui a pour cadre le Paris des années 1990. Mais oui !
Un RV à ne pas manquer. Entre autres... Parce que b…

Comité de lecture

Non, pas de redite, nous avons déjà évoqué le type de manuscrits recherchés (voir L'envoi d'un manuscrit aux Éditions Lunatique). Il s'agit en fait de vous présenter un comité de lecture indépendant dont le propos et la présentation nous plaisent bien.

est un comité (en expansion) de quinze lecteurs. Il est né de deux constats simples :1. les auteurs ne reçoivent aucun retour argumenté des éditeurs et subissent la mauvaise prose des lettres de refus type.2. Il n'y a plus de vraie critique littéraire.CDL lit de façon approfondie les textes puis répond par une fiche de lecture argumentée aux auteurs en demande de lecture. Ce retour est un outil littéraire qui fonctionne comme un miroir renvoyant à l'auteur ce qui est dans son texte et ce qu'il ne sait pas y être. Nous aidons ainsi des auteurs à relancer le processus de l'écriture voire celui du cheminement vers la publication !
Comment ça marche ?

Sympa, non ? http://comite-de-lecture.com/

L'œil bande

Coup de projo sur un blog, tout beau, tout plein de mots et de photos : L'œil bande
Où il est question notamment d'une toute nouvelle revue de poésie qui met à l'honneur les femmes poètes : Revue Cabaret
Tiens, il y a un nom que l'on connaît bien, ici, chez Lunatique... avec une petite citation en prime :

Autour des femmes

Article orgiginal
Une petite recette sympa glanée sur le site autourdesfemmes.com...

Fungoroller (ou Funvaleer) à Riec sur Belon

Lunatique dévoile sans honte ses sources après avoir frimé avec ce titre de post "exotique" :


Tout ça pour claironner le débarquement de quelques fiers Funambules en terre bretonne, à Riec sur Belon plus précisément. Et si l'on veut stipuler où plus exactement, autant dire le nom de l'accueillante librairie, voire publier sa bannière :

Le site de la librairie Saupin.

Mailles à l'envers en plein d'endroits

Marlene Tissot tricote maille après maille son réseau de libraires, puisqu'on peut désormais faire ses petites emplettes à Rêves de Mot (anciennement l'Odyssée, Lyon).Plus d'informations (l'horaire, quoi !) à venir...Pour patienter, quoi de mieux que d'écouter de nouveaux extraits audio (lus par l'auteur) de Mailles à l'envers :Se prendre pour Wonder WomanComme un viol en douceurJe n'étais plus une gamineAu fond de la cuvette(Non, il ne s'agit pas d'un cadavre exquis. Quoique...)
Cliquer ici pour écouter les extraits.

Boojum, l'animal litéraire, a adopté Funambules

Et hop ! ça faisait longtemps et ça nous manquait presque : une critique de Funambules, le roman de Julia Germillon (en signature avec ses copines Élodie da Silva et Sarah Taupin au Sonar(t) le 6 juin, voir ce post) !C'est Boojum, l'animal littéraire qui s'y colle sans s'engluer dans des considérations discursives :
« SiFunambulesest un premier roman remarquable, c’est d’abord parce que son auteur, Julia Germillon, a fait un véritable travail de fourmis pour retranscrire avec une exactitude quasi maniaque, l’ambiance, l’atmosphère des années 90. La description de certains quartiers comme celui de Barbes ou du canal St Martin détonne par rapport à ce qu’ils sont devenus aujourd’hui. Quartiers populaires, peu fréquentés des touristes car ayant une mauvaise réputation, ces quartiers étaient le cœur d’une vie alternative parisienne comme en témoigne le « point de chute », le squat fréquenté par Bonaventure et Ben où se retrouvent musiciens, funambules et artistes de tout ge…

Un, deux, trois dédicaces

Élodie da Silva (Mauvais Potage), Sarah Taupin (Il faut prévenir les autres)Julia Germillon (Funambules)rivaliseront d'originalité (du moins en début de soirée) pour signer leurs romans au Sonar(t) le 6 juin prochain (à partir de 21 heures).
Nous vous attendons nombreux au 55, rue Jean-Baptiste Pigalle. L'endroit est accueillant, sympathique et chaleureux, et les toilettes sont propres (bien sûr que c'est important de le dire !).

La vallée de Thurroch

La vallée de Thurroch était située dans les Ardennes, elle se trouvait le long d’un défilé d’est en ouest coupant la forêt d’Argonne. Une colline, la « Butte d’Attila », surplombait une partie de cette vallée, sur le massif forestier de Nègremont. On sait aussi que Thurroch à l’origine prenait un « e » à sa terminaison. La légende dit que ce sont des gnomes qui se l’ont disputé et arraché farouchement, ce « e », en festoyant au centre d’une clairière sous la pleine lune, et que ces derniers portaient tous d’amples capelines soyeuses, burelées d’or et de gueules.Cette vallée n’a plus lieu d’appellation...


à paraître en juin 2012140 pages, 14 €ISBN : 979-10-90424-11-1auteur : Denis Tellier

« Il t’éclairait le visage avec ses histoires. »

Dernier extrait d'Adrien de la vallée de Thurroch...

« Adrien avait partagé des moments délicieux en compagnie du vieux. Ainsi, quand au seuil de l’été, le jour appelle la nuit seulement vers dix heures et demie, ils étaient là dans la douceur du soir disparaissant dans le crépuscule, partageant d’une fesse une grosse pierre arrondie. Adrien écoutait, béat, l’aïeul lui raconter des histoires avant d’aller se coucher. Il dégustait le nectar, une tisane concentrée aux légendes des champs.L’ancien lui glissait à l’oreille :« Regarde là-bas, regarde bien cette brume qui s’élève des bois. Ce sont les renards qui préparent le café… »Et Adrien de lui répondre, attentionné :« Tu l’as déjà goûté… ? »Et le vieux continuait, tout émoustillé :« Mais oui, bien sûr, les renards sont mes amis. Ils trempent dans le café du charbon de bois embrasé pour le maintenir bien chaud. »Adrien, surpris :« Mais quand il est brûlant, ils font comment ?—Ah… Ils y ajoutent des perles de rosée, qu’ils conservent…

« Le geste était brutal, maladroit, mais l’homme le passait pour tendre. »

Sixième extrait d'Adrien de la vallée de Thurroch.
« Dans les fermes, c’était le dimanche après-midi, quand le Bon Dieu était pris à rêver de solitude, que l’on pensait à s’accoler.Le geste était brutal, maladroit, mais l’homme le passait pour tendre. Il empoignait la fesse charnue, la femme connaissait cette charte d’après vêpres, entre nones et complies. Soumise, elle prenait l’escalier pour la chambre noire du haut. À la sauvette, elle déplaçait l’édredon sur l’unique chaise. Lui, excité comme l’étalon à la vue d’une queue de cheval, il retroussait sa bonne femme.Il sortait son tuyau, par derrière, une croupade à l’équerre, cinq coups de reins pour remplir un corps inerte. Il gueulait comme un charretier, il transpirait dans ses bottes, ses yeux toupillaient, tels ceux d’un mouton retourné, il avait les poings serrés dans ses poches, des troupeaux de chevaux galopaient vers la dot, et la sève élaborée allongeait la pousse du blé. Puis, il jurait pour finir en tapant du pied deva…

« quand il prend la parole, les mouches se posent... »

Cinquième extrait d'Adrien de la Vallée de Thurroch.
« D’abord, chez lui, ils resteront debout, campés tout droits, les jambes écartées, impossible de s’adosser sans se salir. Il n’ y a que deux chaises, et celle qui est près de la fenêtre est pour lui, c’est la chaise du guetteur. Il te l’arracherait des mains en criant, sans ouvrir la bouche comme une petite musaraigne affolée. L’autre siège à moitié rempaillé est pour son chien, et cette bête, grognonne de ne manger que de l’eau et du pain, la partage avec la sœur du Meusien à des horaires bien définis mais, la nuit, elle est pour lui.Au fond de la pièce, un piège à ressort resserre depuis deux jours les pattes d’une perdrix faisandée, morte et pendue, les yeux ouverts de n’avoir pu retenir le goutte à goutte de son sang.Quand il reçoit des visiteurs, le Meusien ne dit jamais rien, il fait mine de regarder au loin, mais il décortique, il gamberge il se prépare... Il frotte dans ses poches en les faisant crisser des petits silex …

« C’était dans le livre, mais personne ne savait qui l’avait écrit… »

Quatrième extrait d'Adrien de la vallée de Thurroch, où il est question de femmes et de livres.
« Les femmes, elles, du saut du lit dans le petit jour jusqu’à tard dans le soir, trimaient. Les grosses lessives à taper dans le lavoir, l’eau de source venait de loin sous terre. L’hiver, ce n’était plus de la fraîcheur mais de la glace sur le bord des planches, qu’il fallait casser. L’eau froide saisissait le cœur dans une grande expiration. Les mains devenaient rouges et les orteils se contractaient. Il fallait bien retrousser ses manches. Assurément, les femmes devaient veiller au grain, nourrir cette volaille tapageuse, suivre de temps en temps la mère poule et ses neuf poussins, que Madame Renard lorgnait de loin. Compter les patates dans la cave, cent douze pour la journée et des plus belles... Arracher les petits poireaux pour les repiquer, biner les haricots, aérer la literie des commis, traire les vaches, recoudre les chaussettes à l’œuf de bois. Elles reculaient l’envie, et l…

Coco Fronsac

Coco Fronsac : sa vie, non ; ses œuvres, oui. Et on peut voir ça .


Voici tout de même un aperçu de ce qu'il y a à dévorer des yeux sur son site :des gouaches sur photos anciennes
des reliquaires de voyagedes collages 1900
un cabinet des curiositéset tout plein d'autres œuvres surprenantes...

Le monde, cet été

Le monde cet été ressemblera à ça :





Plongée dans l'iconographie des bibliothèques

Des mots et merveilles. Vertigineux...
Bienvenue dans la Bibliodyssey !


Une multitude de galeries sont proposées, toutes plus fabuleuses les unes que les autres : Paris in the 19th Century.


Tonal Disturbance.

Objets non identifiés

Et hop ! un beau site de plus à mettre dans vos signets : Anonymous Works.On y trouve des petites choses absolument charmantes, comme ça...

« entre le chien, la louve et leur portée »

Troisième extrait d'Adrien de la vallée de Thurroch, où l'on fait connaissance avec Adrien...
« Adrien, on le trouvait ici, entouré par ses murs bas et chaulés, ébouriffé, assis recroquevillé, se grattant les ongles. Il était posé là comme une brique.Seul, sans soin, peureux d’être visité, on pouvait lui demander un service à travers la porte pour le lendemain. Il besognait sans relâche et même s’il se blessait, pour lui, ce n’était rien, il ressuyait son sang dans la rosée ou bien dans les grandes herbes à siffler. Après ses journées de labeur, il mangeait dans les familles le soir même où il avait travaillé, sans dire un mot plus haut que l’autre. Il parlait tout bas, comme eux, quand la souris passait trop loin du chat. Mais pour finir, il ne disait pas grand-chose, il fixait souvent un coin de table et les deux précipices de chaque côté. Les enfants le regardaient avec des yeux écarquillés, pareillement à une petite bête sauvage enfermée dans une cage, que l’on montre du do…

Paris s'écrie ! Septembre 2012

La Mairie du XIVe arrondissement de Parisa fait appel à l’association Culture et Patrimoinepour cet événement qui se présente comme la suite logique du Salon du Livrequi s’est tenu à la Mairie du XIIIe arrondissement en 2011.
L’association Culture et Patrimoine a pour objectif d’aider à la connaissance, à la mise en valeur et à la diffusion des éléments patrimoniaux et culturels.

Paris sera le fil conducteurde ce salon du livre qui présentera des ouvrages éclectiques sur la capitale.
Le salon du livre clôture la semaine du Patrimoine organisée par la Mairie du XIVe et l’association culture et Patrimoine.Le salon s’inscrit dans le cadre de la semaine du Patrimoine qu’organise la Mairie du XIVe à l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine. Du 15 au 24 septembre diverses animations auront lieu autour du patrimoine parisien (rallye culturel familial, festival du film, conférences...)
L’objectif est de réunir des libraires et des auteurs qui se sont intéressés et ont écrit sur notre bel…