
L’atmosphère moite de l’impatience perle sur les visages déconfits quand le train entre en gare. Un mouvement de panique propulse au plus près des portes les corps qui, vus d’en haut, forment d’identiques grappes de raisin rejoignant le tonneau qui exercera l’ultime pression pour en sortir le mauvais jus de ville.
Mauvais Potage, pp. 54/55
Commentaires
Enregistrer un commentaire