Ça serait dommage de passer à côté de ce livre déjanté

« La quatrième de couv' (qui est l'incipit) laisse sans voix. Mais où a-t-on mis les pieds ? Bienvenue dans l'institution de la Mère-Dieu ! Ne cherchez pas à savoir qui est de côté de quelle barrière, c'est très flou. De toute façon notre narrateur - homme à tout faire et peintre hors paire - ne nous laisse pas le choix, c'est lui qui nous fait visiter les lieux à sa manière. Une fois le drame posé, point d'enquête, on sait qui a fait le coup, l'affaire est réglée. Maintenant, voyons le plus intéressant : comment ça se passe là dedans ? Très bien mon cher. On piège des pies, on chourave la thune du distributeur automatique, on repeint les murs plusieurs fois si besoin, on chante, on joue au foot, la vie quoi... Ce roman étrange, dérangeant et surtout très drôle (un certain sens de l'humour, certes, mais moi je suis fan), m'a fait pensé à une pièce de Michel Viala Est-ce que les fous jouent ils ? Ici point de doute. On ne joue pas. On y va à fond dans le grand n'importe quoi absurdo-mystico-pratique. Et puis de toute façon, que peut-il se passer de plus ou de moins après tout ça ? Ashes, to ashes, dust to dust. Si juste un truc, ça serait dommage de passer à côté de ce livre déjanté. »

autour d’une comptine à danser de Victor Hugo

« Demain », c’est à la fois le jour suivant et le jour qui se lève après la nuit, pour les personnages principaux, tous confrontés à une urgence de survie, différente pour chacun d’eux, mais toute aussi cruciale ; plus largement confrontés à l’avenir, au passage à l’âge d’homme et de femme où les entraînent brutalement les situations critiques dans lesquelles ils se trouvent. Un « demain » qui n’est en tout cas ni facile ni certain pour aucun d’eux. Fragiles de par leur nature, leur histoire, ou fragilisés par des circonstances précises, ces cinq personnages en plein cœur de l’adolescence ou au tout début de l’âge adulte se heurtent sans armes à une réalité cruelle – sociétale ou individuelle –, à laquelle rien ne les a préparés et qui va les détruire. Les situations choisies placent donc cet ouvrage dans le registre du « noir », registre auquel Corine Pourtau se mesure ici pour la première fois, avec le même sens de l’épure et de la suggestion que dans ses précédents ouvrages, avec cette même virtuosité qui sait faire entendre les voix intérieures des personnages et traduire les répercussions sur des âmes fragiles d’une violence exercée sur elles par des événements qui les dépassent. Une écriture toute de sensibilité donc, mais qui ne manque pas pour autant de rythme et sait parfaitement actionner toutes les ressources de la narration. Les cinq récits s’écrivent autour d’une comptine à danser de Victor Hugo, ritournelle légère et enfantine présentée en exergue, dont Corine Pourtau détourne un couplet dans chacun de ses récits avec une ironie incisive.
D'Un Noir si Bleu
(premier éditeur du recueil)

Extrait de "Pavane", Pour que demain vienne,
lu par Corine

Vie de chien bien remplie

Vie de chien n'en finit pas d'attendrir les lecteurs.

Et pour le suivre dans les ateliers d'écriture, d'illustration et sur les salons, il y a la lettre d'information de Thierry Moral :

Au fond de la librairie, juste une niche, un collier et une laisse...

Avant qu'Hugues et Juliette prennent tout l'Espace (de L'Autre LIVRE), Thierry et Bertrand sont venus exposer, jouer et dédicacer Vie de chien.
Ils ont fait une telle impression qu'on en parle encore sur les blogs. Petit tour d'horizon ?
L'Œildu Krop
(à qui l'on doit cette magnifique photo)

Entre deux interventions en milieu scolaire, Thierry et Bertrand seront sur les routes, tels deux chiens errants :
à Vitré les 22 et 23 avril prochains pour Les Sportiviales ;
à Arras le 1er mai pour Colères du Présent ;
à Phalempin le 21 mai pour le salon du livre jeunesse ;
et à l'espace culturel E. Leclerc de Seclin le 3 juin pour une séance de dédicace.

#indiebookday


Le 18 mars 2017 a lieu l'Indiebookday !
Qu'est-ce que l'Indiebookday ?
Vous aimez les beaux livres ?
Alors montrez-le lors du Indiebookday ! C'est très simple :
Rendez vous le 18.03.2017 dans la librairie de votre choix et achetez un livre. Un livre qui vous plaît ou que vous souhaitiez de toutes façons acheter. Ce qui compte avant tout c'est que ce livre vienne d'une maison d'édition indépendante
Puis, postez une photo de la couverture, du livre ou de vous tenant le livre sur un des réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Google+) ou sur votre blog avec le hashtag "#indiebookday". Et si vous trouvez que cette action vaut le coup, parlez-en à votre entourage !
En 2013, le premier Indiebookday a connu un grand succès dans les pays germanophones. En 2017, l'Indiebookday sera international !

Pour en savoir plus

Beaucoup de petites maisons d'édition travaillent avec passion et font de beaux livres. Mais les livres ne trouvent pas toujours leurs lecteurs... L'Indiebookday a pour mission de les mettre en avant.

dans l'ignorance de ses parents

« Essai bien documenté témoignant d'une expérience mal vécue, dans l'ignorance de ses parents, l'auteur néanmoins avoue garder un fond judaïque indéfectible. »

« Ma (dé)conversion est une réussite. Bravo, Benjamin Taïeb pour ce récit souvent drôle, sensible et qui dépasse largement la simple visée sociologique. La librairie Vendredi recommandé avec plaisir. »

Julien et José, librairie Vendredi

Benjamin est l'invité de Michel Seyrat (RCF) pour son émission Qu'en lira-t-on ? L'enregistrement sera diffusé le jeudi 2 mars à 11 h 30.


Autre rendez-vous, le 23 mars à 19 heures, dans la librairie Libralire. Benjamin lira des extraits et répondra à toutes vos questions sur [Sa] (dé)conversion.

Installation éclectique

Et si l'on accrochait un peu de poésie et de rêve aux murs ? C'est ce que Hugues et Juliette ont fait quand ils sont venus à l'espace de L'Autre LIVRE, les 11 et 12 de ce mois.

On reconnaît Monsieur Arroyo ici,
on découvre Les Fous par là.

Ambiance conviviale : on a ri, on a bu (du thé !), on a papoté, on a grignoté
en bonne compagnie
dans une chouette librairie
On reconnaît ici Jérémie Lefebvre, ou Antonin Crenn

On a aussi écouté Hugues lire Monsieur Arroyo
(sur un arrangement musical d'Olivier Vauquelin)
Deux jours durant, même programme, même joie du partage, des échanges fructueux, des discussions passionnées, des découvertes surprenantes, des goûters savoureux, des whiskies sirupeux, des livres, des pinceaux... Paris fut en fête, et nous en a mis plein les yeux, au point qu'ils débordaient de larmes au moment de se dire adieu.

Le grand livre participatif, où chacun laissait libre cours à sa folie


Deux jours riches en émotions, en découvertes, en rencontres, en calories et en fous rires ; deux jours dont il est difficile de se remettre, dont on ne souhaite pas se remettre.
Retrouvailles émues et chouette programme sont prévus de longue date à La Carline (Forcalquier), le 29 mars dès 16 heures :
Lecture d'extraits du Petit Garçon qui voulait son histoire (jeune public), puis de Monsieur Arroyo.
Entracte, et ça repart de plus belle avec une présentation des éditions Lunatique (gloups!), et la lecture d'extraits de L'Ange gardien, par Juliette et Raymond Penblanc, et des Noces d'or par Raymond seul.
Un chouette programme, on vous dit !