
Avec tout ce beau monde, l'ambiance promet d'être sacrément animée au premier étage (au rez-de-chaussée sans doute aussi, mais nous n'y serons pas !). Nous ?
Oui, nous, car le stand Lunatique sera pris d'assaut par pas moins de quatre auteurs avec, dans l'ordre de parution :
qui dédicacera Le Succube du tyran | ![]() |
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qui viendra accompagné de Monsieur Ernesto
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pour défendre Violences brèves
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qui débarquera avec L'Embarquée
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Le temps de rien, c’est une reconquête.
Beaucoup de vieux nous tendent les mains avec ce trésor-là posé sur la paume, victorieux, et nous, on prend seulement les trous de leur parole pour les raccommoder avec le sens qui nous intéresse. C’est tout ce qu’on sait faire. « Mais, enfin, maman, on ne met pas son dentier dans sa tasse de café. » On recoud les gestes, aussi.
Pourtant, c’est dans le jour de leur tissu élimé que l’on peut regarder de l’autre côté. Il suffit d’acquiescer et d’applaudir :
« Il y a du jour dans ton tissu, maman. Comme tu es magnifique d’y être enfin arrivée ! Une dentelle comme un mouchoir d’écume. Laisse-moi regarder au travers, j’aperçois l’horizon. »
J’écris des poèmes à la lumière du jour du tissu élimé de maman. Je sais que c’est l’ultime cadeau qu’elle dépose dans mes mains distraites.
pp. 11/12
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