À la page 236, on peut lire « Je rappelle que l'art ne change plus la vie des hommes depuis longtemps ». Et si ce livre était une exception confirmant la règle ? Il est, je crois, une belle preuve que l'art peut secouer et remuer les esprits et les émotions du lecteur-spectateur, lui donner ainsi une lueur d'espoir dans la noirceur d'un parcours de vie si ordinaire finalement.
Parce que « L'urbanité grouillante de monde ne [l]'emballe guère. » (p. 212), le personnage (double ?) part en quête du « summum de la liberté » (p. 223) :
« J'ai tout perdu
Même la certitude d'être moi-même
je suis donc libre » (p. 233).
On trouve aussi quelques références culturelles auxquelles j'adhère pleinement, comme la musique envoûtante de Lisa Gerrard ou l'allusion au livre « Un instant d'abandon » (p. 205), que j'ai envie de découvrir par la suite.
Un texte fort, prétexte aussi à une critique globale de la société, avec une fin surprenante.
Une chronique parmi d’autres, trouvée sur le site Babelio

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